Histoire de deux mains et d'hier. (montre en main ça prend 5 minutes de le lire)
Je prends mon courage à deux mains sans attendre demain, pour te raconter cette histoire de doigts qui s'emmêlent les pinceaux.
Je mettrai ma main au feu (répèterai-je en fin de texte) que tu ne la connais pas! Me trompe-je comme disais Elmer. (j'ai des lettres moi madame)
Bon, tu ne seras pas forcée d'applaudir des deux mains quand tu verras la « main » de la fin, d'ailleurs je vais te torcher ça en un tour de main.
Bon ne t'impatiente pas je mets la main à la pâte, mais pas à la patte car je ne
l'ai pas baladeuse, bien qu'elle soit plus prompte à caresser qu'à en venir aux mains, d'ailleurs j'ai la main heureuse de ne jamais avoir la main leste. (Là je fais une pause car tu pourrais te lasser de ces répétitions phalangiques pour te faire un cour d'histoire des expressions : savais tu que "la poudre de perlinpimpin" qui n'a aucun sens en soit retrouve toute sa légitimé quand on sait qu'il s'agit de propos tenus par Lancelot du lac déformés par la vox populi. Celui -ci, en effet, étant toujours enrhumé (à cause de l'humidité du Lac) avait un défaut de prononciation dont peu d'historien font écho (and the bonniment) avait un défaut de prononciation dont peu d'historien font écho (and the bonniment) (la répétition c'est l'écho) Et suite à une rencontre avec Merlin l'enchanteur durant laquelle
le magicien lui avait confié un filtre d'amour passé de main en main (de génération en génération Merlinesque plutôt) Lancelot en vain à dire lors d'une soirée autour d'une table plus ou moins ronde : c'est de la moudre (vieux mot disant bien ce qu'il veut dire si on se réfère au café) de Merlin main main. Ce que tout le monde autour de la dite table a pris pour de "la poudre de perlinpimpin"...
Revenons à nos moutons qui sans me vanter ont plus de poils sur le dos que moi dans la main. Tout ça pour dire que les mains nous parlent; Tiens, j'ai vu un jour une main venir vers moi glissant sur le comptoir du bar s'approchant de la mienne presque à la toucher repartant doucement, moi m'accrochant à mon verre de viski (ça c'est pour vendre l'histoire aux américains, c'était même pô du viski) c'était dur de rester concentré sur la conversation car même si j'étais sûr de tomber entre de bonnes mains, je n'avais en aucun cas envie de briser cet instant magique où le temps est suspendu à un clou ou à je ne sais quoi. Je ne mettrai pas ma main au feu (disais-je en début de texte) (d'abord parce que je suis douillet), que le clou n'aurait pas déchiré le temps si j'avais bougé le petit doigt mais il y a tant de manière de tendre la main à quelqu'un qu'on peut se frotter les mains rien qu'à l'idée de la richesse des relations humaines pourvu qu'on soit attentif à marcher main dans la main.
Bref je me frotte les mains, d'avoir remporté ce pari stupide de faire un texte sur les mains tout ça pour caser mon histoire de Berlin bain bain qui m'a réveillée cette nuit. Je sais je n'y vais pas de main morte et tu me prends la main dans le sac de mon activité en sous main de pourvoyeur de mots inutiles et non monnayables, chose impardonnable dans notre charmant monde où tout doit l'être...
Pour ma part je m'en lave les mains...
jeudi 22 avril 2010
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alors làj'applaudis en riant des 2 mains
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